TAPIF

TAPIF – Teaching Assistant Program in France.

(EN) It’s been my gig for a while now. A teaching contract that lasts about 7-8 months. You apply through the French government, and if you can speak some French and/or have some experience teaching or working with kids, you have a good shot at getting in.

The job is very low-stress. It’s only 12hrs/week MAX. It’s often less. Teachers might cancel classes for various reasons or tell you that you don’t need to come because their students are taking a test. It’s low pay, but I lucked out and live in an apartment at my school with cheap rent.

I don’t actually like teaching that much, but it was a great opportunity to get a job in France pretty easily. I’ve been studying French all my life, so living in France (and Europe) is something of a dream come true – especially for someone who races bikes.

The easy work schedule has allowed me to train pretty well here. My days are often occupied by only a few hours of classes to teach (and no work outside of school such as grading), so I’ve had plenty of time to ride and get in some gym work this off season. I’m feeling faster than I’ve ever been after just doing base work – I haven’t even started working on high-intensity fitness yet.

This increased training load has made me realize (at least a little) what it must be like to live as a high-level athlete in a sport like cycling. I wake up at an appropriate hour to eat breakfast several hours before my ride. If I’m not teaching, I’m really not doing much – usually watching or reading about bikes and bike racing. Sometimes I’ll go to the café in town for some coffee and conversation. The biggest point that’s arisen in all of this, though, is loneliness.

I’m living in a small town called Nogent-le-Rotrou. Not many people live here, and most who do are either younger than me (high school or lower) or much older than me (middle aged and above). It isn’t a university town, nor is it a big city, so there aren’t very many 20-30 year olds. While most people I meet here are very nice, I haven’t made any strong connections.

A lot of my time is spent in my room in my apartment laying on a couch. Every bike racer knows the old saying: « Don’t stand if you can sit, don’t sit if you can lie down, don’t lie down if you can take a nap. » That phrase has summed up the majority of my time in France. And that’s a big reason I wanted to start writing this blog.

At least up to this point, I feel like the lifestyle I’m living has paid off for my riding. I don’t like the boredom or the loneliness, but I’ve been getting much faster on the bike and I’m excited to start my 2020 season racing in France (and hopefully I’ll make a pilgrimage to the cycling holy land of Belgium). All the while, I do miss the balance of life back home in the states with my family and friends. After all, laying around with people you love is better than laying around on your own.

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(FR) Ça fait quelques mois que j’ai travaillé en tant qu’assistant d’anglais en France. C’est un contrat qui dure 7-8 mois. On postule par le gouvernement français, et si on parle un peu de français et si on a un peu d’expérience dans l’enseignement et/ou dans un travail avec les enfants, on a une bonne chance d’être choisi pour le programme.

Le travail n’est pas stressant. Ce n’est que 12/hrs chaque semaine MAXI. Des cours sont souvent annulés pour des raisons variées ou un prof te dit que tu ne dois pas aller au cours car les élèves vont passer un examen. Je ne gagne pas énormément d’argent, mais j’avais de la chance parce qu’il y a un appartement sur le campus du lycée où je travaille qui n’est pas cher.

Franchement, je n’aime pas trop l’enseignement, mais c’était une bonne occasion de trouver un emploi en France relativement facilement. J’ai étudié le français toute ma vie, donc c’est une sorte de rêve de vivre et travailler ici – particulièrement pour quelqu’un qui aime faire du vélo.

Mon emploi du temps me permet de s’entraîner bien ici. Je n’ai souvent que quelques heures du cours chaque jour (et pas de travail hors de mes heures d’enseignement), donc j’ai eu pas mal de temps de m’entraîner cette intersaison. Je me sens le plus en forme que jamais – et après que du travail de base. Je n’ai pas encore commencer l’entraînement de haute intensité.

L’augmentation de mes heures d’entraînement m’a fait réfléchir à la vie d’un(e) athlète de haut niveau. Je me lève quelques heures avant une sortie de vélo pour déjeuner. Si je n’enseigne pas, je ne fais pas grand-chose – normalement, je regarde ou lis quelque chose à propos du cyclisme ou des courses cyclistes. Quelque fois je vais au café en ville pour un café et de la conversation. La majorité du temps, pourtant, je suis seul.

J’habite à Nogent-le-Rotrou. C’est un village où la majorité de gens qui habitent ici sont plus jeunes (lycée ou plus bas) ou plus vieux (d’âge mûr ou plus haut) que moi. Ce n’est pas une ville universitaire, ni une grande ville avec de la vie, donc il n’y a pas beaucoup du monde qui a une vingtaine ou trentaine d’années comme moi. Bien que les gens ici soient sympas, je n’ai pas fait des relations très très fortes.

Tous(tes) les coureur(euse)s cyclistes connaissent la phrase : « ne sois pas debout si tu peux s’asseoir, ne t’assieds pas si tu peux s’allonger, ne s’allonge pas si tu peux faire la sieste. » C’est un bon résumé de ma vie en France. C’est aussi pour ça que je voulais commencer à écrire ce blog.

Au moins jusqu’ici, je pense que mon train de vie marche pour le vélo. Je n’aime pas l’isolement ni la solitude, mais je me sens vraiment fort sur le vélo et j’ai hate de commencer la saison 2020 ici en France (et j’espère faire aussi un pèlerinage à la Terre sainte de cyclisme, la Belgique). En même temps, ma famille et mes ami(e)s me manquent. C’est sûr : c’est mieux de s’allonger sur le canapé avec les gens que l’on aime que s’allonger sur le canapé seul.

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